Claude NicollierDATE ET LIEU DE NAISSANCE : 2 septembre 1944 à Vevey, Suisse. DIPLÔMES : Après avoir terminé en 1962 ses études secondaires au Lycée de Lausanne, en Suisse, il obtient une licence ès-Sciences physiques à l'Université de la même ville en 1970 et une maîtrise d'astrophysique (3ème cycle) à l'Université de Genève en 1975. SITUATION DE FAMILLE : Marié, deux filles. LOISIRS : Pilotage, ski, alpinisme, photographie et Cor des Alpes. AFFILIATION : Membre de la Société astronomique suisse du Pacifique et de l'Association des officiers de l'armée de l'air suisse. Membre de la "British Interplanetary Society". Membre d' honneur de l' Aéro-club de Suisse, de la Société d'Astronautique Suisse et de la Société Suisse des ingénieurs et architectes. |
GEBURTSDATUM
UND -ORT:
2. September 1944 in Vevey, Schweiz. DIPLOME : Nach Abschluss seines Studiums am Gymnasium von Lausanne studierte er an der Universität in derselben Stadt Physik und machte seinen Abschluss 1975 an der Universität von Genf. FAMILIENSTAND : Verheiratet, zwei Töchter. HOBBYS : Fliegen, Ski, Bergsteigen, Fotografieren. MITGLIEDSCHAFTEN : Mitglied der Schweizerischen Astronomiegesellschaft Pazifik und der Schweizerischen Fliegeroffiziersgesellschaft. Mitglied der British Interplanetary Society. Ehrenmitglied der Schweizerischen Aeroclubs, der Schweizerischen Ingenieurs- und Architektengesellschaft und Ehrenpräsident der Schweizerischen Raumfahrt-Vereinigung. |
| ERFAHRUNG :
Von 1970 bis 1973 arbeitet Claude Nicollier als Wissenschaftler am astronomischen Institut der Universität Lausanne und am Genfer Observatorium. Danach tritt er in die zivile Flugschule in Zürich ein, um danach für die Swissair die DC-9 zu pilotieren. Zwischenzeitlich nimmt er weiter an Forschungen des Genfer Observatoriums teil. Ende 1976 erhält er ein Stipendium der Europäischen Raumfahrtorganisation (ESA) für Raumwissenschaften in Noordwijk (Niederlande), wo er als Forscher an verschiedenen astronomischen Infrarot-Missionen arbeitet. 1978 wählt ihn die ESA in die erste Gruppe europäischer Astronauten. Im Rahmen eines Abkommens zwischen NASA und ESA kehrt er in den Kreis der Astronautenanwärter der NASA zurück, die im Mai 1980 als zukünftige Missionsspezialisten ausgewählt werden. |
De 1970 à 1973, Claude Nicollier travaille comme scientifique à l'Institut d'astronomie de l'Université de Lausanne et à l'Observatoire de Genève. Il entre ensuite à l'Ecole suisse de l'aviation civile de Zurich avant d'être engagé comme pilote de ligne sur DC-9 par la compagnie Swissair. Il continue - à temps partiel -à participer à des recherches à l'Observatoire de Genève. Fin 1976, il accepte une bourse de l'Agence spatiale européenne (ESA), au département Science spatiale de Noordwijk (Pays-Bas) où il travaille comme chercheur à diverses missions d'astronomie dans l'infrarouge. En 1978, l'ESA le sélectionne pour le premier groupe d'astronautes européens et il rejoint, aux termes d'un accord entre la NASA et l'ESA, les candidats astronautes de la NASA, sélectionnés en mai 1980 pour suivre une formation de spécialiste de mission. |
| Les fonctions techniques qui lui sont
confiées au Bureau des astronautes de la NASA comprennent la vérification de logiciels
de bord au Laboratoire d'intégration de l'avionique de la navette (SAIL), la
participation à la mise au point de techniques de récupération pour le Système de
satellite captif (TSS) dans le simulateur de la navette, et le soutien au programme de
bras télémanipulateur (RMS).
En 1988 il fréquente l'"Empire test pilots school" de Boscombe Down (Grande-Bretagne), où il obtient, en décembre 1988, son brevet de pilote d'essai. Capitaine de l'armée de l'air suisse, il pilote pendant ses périodes de congé des Northrop F-5E et des Hawker Hunters, dans des exercices d'attaque au sol et d'appui aérien rapproché. Il compte à son actif 5000 heures de vol, dont 3500 à bord d'avions à réaction. |
Die
technischen Funktionen, die ihm im Astronautenbüro anvertraut wurden,
bestanden aus der Überprüfung des Materials an Bord im
Integrationslabor der Avionik des Raumschiffs (SAIL), der Teilnahme an
der Entwicklung der Rückhol-Techniken für das Kabelsatellitensystem (TSS)
im Simulator des Raumschiffs, und der Unterstützung des Programms des
Manipulatorarms (RMS).
1988 besuchte er die Empire test pilots school von Boscombe Down (Grossbritannien), wo er im Dezember 1988 sein Testpilotenbrevet machte. Als Hauptmann der Schweizer Fliegertruppen flog er in seinen freien Zeiten in Bodenangriffs- und Luftunterstützungsübungen die Northrop F-5E und Hawker Hunter. Er verfügt bereits über eine Erfahrung von 5'000 Flugstunden, davon 3'500 mit Düsenflugzeugen. |
| Obwohl
Claude Nicollier an das Astronautenbüro von Houston (USA) abkommandiert
ist, gehört er offiziell zum Astronautenzentrum der ESA in Köln
(Deutschland).
Als Missionsspezialist hat er am Flug des Raumschiffs Atlantis teilgenommen. Im Verlauf der Mission STS-46 (31.7. - 8.8.1992) wurde die wiederverwendbare Instrumentenplattform EUREKA der ESA ausgesetzt, ausserdem wurden die ersten Versuche mit dem Kabelsatelliten (TSS) durchgeführt. An der Mission STS-61 (2. - 13.12.1993) nahm er an der Mission STS-61 mit der Endeavour teil, im Rahmen der das Weltraumteleskop Hubble (NASA/ESA) eingefangen und repariert wurde. |
Claude Nicollier a participé, comme spécialiste mission, au vol de la navette Atlantis STS-46 (31 juillet - 8 août 1992) au cours duquel l'équipage a largué le porte-instrument récupérable de l'ESA EURECA, et procédé aux premiers essais en vol du système de satellite captif (TSS). Puis il a participé, comme spécialiste de mission, au vol STS-61 (2-13 décembre 1993) pendant lequel la navette Endeavour a rejoint et remis en état le telescope spatial Hubble, programme conjoint ESA/NASA. |
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En janvier 1995, Claude Nicollier est sélectionné pour sa troisième mission spatiale, STS-75. Pendant cette mission de 15 jours (22 février - 9 mars 1996), le second déploiement du satellite captif (TSS) a été tenté; le cable s'est cassé alors que le satellite atteignait une distance de 19,7 km de la navette. Les scientifiques ont pu réviser leur programme de recherche afin d'utiliser le vol libre du satellite. Les astronautes ont concentré leurs activités sur les expériences en orbite de la charge utile USPM-3.
Depuis juillet 1996, Claude Nicollier est chef de la section Robotique pour la navette et la Station Spatiale Internationale, du bureau des astronautes à la NASA/JSC, Houston. |
Im
Januar 1995 wurde Claude Nicollier für seine dritte Mission STS-75
ausgewählt. Während dieser 15-tägigen Mission (22.2. - 9.3.1996) fand
der zweite Test des Kabelsatelliten (TSS) statt. Das Kabel riss, nachdem
der Satellit eine Distanz von 19.7 km zum Raumschiff erreicht hatte. Die
Wissenschaftler konnten ihr Forschungsprogramm soweit revidieren, dass
aus dem freien Flug des Satelliten noch Nutzen gezogen werden konnte.
Die Astronauten konzentrierten daraufhin ihre Aktivitäten auf die
Experimente mit der Nutzlast USPM-3.
Seit dem Juli 1996 ist Claude Nicollier Chef der Abteilung Robotik für das Raumschiff und der Internationalen Raumstation im Astronautenbüro der NASA/JSC in Houston. |
| AUSZEICHNUNGEN:
Nach der Wartungsmission des Weltraumteleskops Hubble erhielt Claude Nicollier die "1993 Robert J. Collier Trophy" der NASA. Dieser Preis stellt die höchste Auszeichnung in der Astronautik in den USA dar. Er erhielt die Silbermedaille der Académie nationale de l'air et de l'éspace, Frankreich (1994), den Preis der Universität Lausanne (1994), zudem bekam er den Doktor h.c. des EPFL und der Universität Lausanne. Weiter bekam er den Titel eines Professor am EPFL, Lausanne. Die Einstein-Medaille wurde ihm 1998 von der Einstein-Gesellschaft, Bern verliehen. |
Suite à la mission de maintenance du télescope spatial Hubble, Claude Nicollier a reçu le "1993 Robert J. Collier Trophy" de la National Aeronautic Association. Ce prix est considéré comme la plus prestigieuse récompense aéronautique aux Etats-Unis. Il a reçu la médaille d'argent de l'Académie nationale de l'air et de l'espace, France (1994), le prix de l'Université de Lausanne (1994), puis a été nommé Docteur honoris causa de l'EPFL et de l'Université de Lausanne. Il a ensuite été nommé Professeur à l'EPFL, Lausanne. La médaille Einstein lui a été remise en 1998 par la Société Einstein de Berne. |
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SITUATION ACTUELLE :
Si jusqu'à ce jour plusieurs astronautes européens avaient été choisis pour les missions les plus diverses sur la navette spatiale en compagnie des astronautes américains, encore aucun de ces européens n'avait pu quitter la navette pour une sortie extravéhiculaire. Souvenons-nous de la première mission de réparation du télescope Hubble réalisée par Claude Nicollier, maniant avec beaucoup de dextérité le bras articulé servant d'outils et de capteur, toutes les opérations avaient été réalisées depuis l'intérieur de la navette. Mais en décembre 1999, pour Claude Nicollier, le grand jour est arrivé pour une expérience qu'il n'avait pas connu jusqu'ici . Il est surtout le premier européen que les responsables de la NASA autorisent à devenir un " european space walker ". C'est aussi l'une des raisons qui ont fait de ce vol, un vol pas comme les autres, particulièrement pour les Suisses. Actuellement, Claude Nicollier travaille sur les travaux de valorisation des expériences acquises lors de sa récente mission. Régulièrement, Claude Nicollier revient pour de courtes périodes en Suisse, où il participe notamment aux manifestations de la Société suisse d'astronautique dont il est Président honoraire, et donne des conférences publiques. |
AKTUELLE SITUATION :
Im Dezember 1999 unternahm Claude Nicollier seinen vierten Raumflug, die Mission STS-103. Während dieser dritten Wartungsmission des Weltraumteleskops Hubble unternahm Nicollier seine ersten Weltraumspaziergänge. Er hat neue Systeme und Instrumente installiert, um die Leistung des Orbitalteleskops zu verbessern. Obwohl schon einige europäische Astronauten für die verschiedensten Missionen an Bord des Raumschiffs ausgewählt worden waren, hatte noch keiner von ihnen Gelegenheit zu einem Weltraumausstieg. Selbst bei Nicollier's erstem Wartungseinsatz des Weltraumteleskops, fand Nicollier's ganze Arbeit im Inneren des Raumschiffs stand, am Steuerpult des Manipulatorarms. Aber im Dezember 1999 war für Claude Nicollier der grosse Tag gekommen für eine Erfahrung, die er bis anhin noch nicht gekannt hatte. Er ist der erste Europäer, dem die Verantwortlichen der NASA die Erlaubnis gegeben haben, ein European Space Walker zu werden. Das ist auch einer der Gründe, warum dieser Flug wie kein anderer werden sollte, besonders für die Schweiz. Claude Nicollier amtet heute als Professor am EPFL in Lausanne. Obwohl sein Wohnsitz nach wie vor in Houston, Texas ist, ist er häufig in der Schweiz. Er nimmt besonders an Veranstaltungen der Schweizerischen Raumfahrt-Vereinigung teil, bei der er Ehrenpräsident ist, und hält öffentliche Vorträge. |
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STS-61 |
STS-75 |
STS-103 |